3 bonnes raisons de quitter Paris

3 bonnes raisons de quitter Paris (ou les grandes villes)

A chaque rentrée, c’est la même chose… On allait à la plage à pieds et en tongs, on doit maintenant aller au travail en métro/RER et en costume. On vivait au rythme du soleil et de la sangria, on passe désormais à celui de la pointeuse et des réunions. On respirait les embruns et le Monoï, maintenant on étouffe à cause des particules fines… Alors on va faire comme les 84% de cadres qui rêvent de quitter Paris selon l’étude 2018 de Cadremploi : chercher les bonnes raisons de quitter la capitale et râler un bon coup !

Quitter Paris… à cause de l’immobilier

Mois après mois, les prix battent des records. Selon la Chambre des notaires de Paris, l’immobilier de la capitale a pris 27% depuis son plus bas atteint en 2015. Le mètre carré a dépassé les 10.000€ en moyenne au cours de l’été. Pour les locataires, le phénomène est moins violent mais incontestable. C’est une bonne nouvelle pour certains propriétaires, mais une très mauvaise nouvelle pour ceux dont la situation est amenée à changer : naissance, séparation, déménagement… Car, à l’achat comme à la location, la pénurie se conjugue à la hausse des prix, les difficultés de trouver aux difficultés d’avoir les moyens. Dès lors, à quoi bon se battre pour rester à Paris ?

Quitter Paris… à cause des nuisances

Il n’y a jamais eu autant de chantiers à Paris qu’en ce moment. C’est la Mairie de Paris qui le dit. On respire de moins en moins bien dans la capitale. Les rames de métro sont vétustes ou insuffisantes par rapport au traffic de passagers. Le tarif du stationnement et des PV sont devenus prohibitifs. Les rats pullulent et sont désormais 2 fois plus nombreux que les habitants. L’insécurité explose, notamment dans les quartiers du nord-est de la capitale. On s’arrête là, mais on peut continuer…

Quitter Paris… à cause du niveau de vie

Tout est plus cher à Paris : le logement, les courses, les sorties, les restaurants, les taxis… Pourtant, l’écart de salaire entre le même poste à Paris et en province a tendance à se réduire. Il y a donc une différence de niveau de vie qui s’accentue au détriment de la capitale. A moins de changer de poste, donc éventuellement de déménager et assurément de payer davantage d’impôts sur ses revenus… On n’en sort pas ! Tandis que le même salaire dans une autre ville de province permet de doubler son niveau de vie !

Et le télétravail dans tout çà ?

2/3 des offres d’emploi en télétravail diffusées sur notre site concernent un poste en Ile-de-France. Statistiquement, vous avez davantage de chance d’obtenir du télétravail dans le capitale qu’en régions, et donc d’échapper aux désagréments de Paris un ou plusieurs jours par semaine. Mais ça signifie aussi qu’une offre d’emploi en télétravail sur trois concerne un poste en région. Ce n’est pas négligeable et, incontestablement, le télétravail sera amené à se développer de plus en plus dans les années qui viennent. Et la proportion de télétravail à se rééquilibrer entre la capitale et les régions
Conclusion : si vous le pouvez, prenez votre mal en patience… Et râlez un bon coup, ça fait toujours du bien 😉

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Etudes & statistiques, Philosophie du télétravail

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